Fascines de Saules tressés en bordures des étangs de Choisy, osiers sur les berges ! Objectifs, protection des berges, végétalisation des bordures.

Bonjour,

Les saules sont utilisés pour le bouturage grâce à leur capacité de rejet, de plus, ils sont rustiques. Cette branche vivante va faire de nouvelles pousses et son système racinaire permettra la stabilisation des berges.

Pour favoriser la biodiversité, le choix des espèces doit être diversifié dans celles qui ont une reproduction végétative importante (saules, peuplier noir, Osiers etc). La stabilisation des berges ne se fera qu’au bout de deux ans, car il faut que le système racinaire se mette en place.

C’est une méthode économique et son installation reste simple tout en ne nécessitant pas beaucoup de moyens financiers, surtout s’il existe déjà des saules sur le terrain ! L’osiers lui, sera moins haut, environ 2 à 3 mètres, ce qui permettra de créer des espaces pour les petits oiseaux et fixer la berge tout en créant des racines qui serviront de support de ponte aux poissons.

Il existe d’autres techniques végétales « Génie Végétal »comme le clayonnage qui permettra à l’aide de pieux plantés tous les 1 mètres ou moins de tisser des branches de saules vertes et faire ainsi un mur qui protégera la berge de l’érosion. La technique du peigne qui à l’aide de gros fagots de branches fixés avec des fils de fer sur les piquets plus bas, permettrons d’avoir un mur de branches devant la berge pour sa stabilisation.

Bravo à Stéphane Verneret pour ce chantier, nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de la suite, avec, si nous avons le temps et les volontaires, la protection de la berges plaine sud du côté du TVM !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Grand Nettoyage des berges ce weekend, plus de 200 tonnes de déchets…Frigidaires, voitures, plastiques…

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Les lamantins des Caraïbes sont mis à mal. Depuis le mois de janvier, c’est une véritable hécatombe : ils se noient en masse. Le responsable est l’algue planctonique Karenia brevis, qui alimente la marée rouge actuellement répandue dans le golfe du Mexique

Bonjour,

Depuis les années 1960, la Bretagne est de plus en plus confrontée à des proliférations d’algues qui affectent les plages. Elles sont appelées marées vertes par analogie avec les marées noires, ces nappes de pétrole qui peuvent arriver sur les côtes. C’est un bloom algal, une poussée de phytoplancton stimulée par les rejets anthropiques de nitrates dans les rivières qui se déversent dans l’océan Atlantique. Si on parle donc souvent de marées vertes, la Floride connaît plutôt des marées rouges.

Elles sont causées par un organisme unicellulaire, Karenia brevis, un dinoflagellé photosynthétique. Il produit des toxines, les brévétoxines. Chez l’Homme, les brévétoxines peuvent être responsables du NSP (Neurotoxic Shellfish Poisoning). Lorsqu’une personne mange des mollusques ayant eux-mêmes consommé ces algues rouges, elle peut développer des douleurs musculaires, des nausées, des diarrhées, des maux de tête et une étonnante sensation de chaud lorsqu’il touche un objet froid et inversement.

Aussi appelés vaches de mer, les lamantins sont de gros mammifères herbivores. Le lamantin des Caraïbes est une espèce particulièrement menacée, et qui a disparu de nombreuses îles des Antilles. La principale cause de mortalité est la collision avec des bateaux. © Ahodges7, cc by sa 3.0

Si cette toxine est rarement mortelle pour les êtres humains, on ne peut pas en dire autant pour les animaux marins. Depuis le mois de janvier, ces algues sont responsables du décès de plus de 170 lamantins. Sachant qu’il existe au plus 5.000 individus dans le monde entier, il s’agit d’une réelle hécatombe. La consommation d’algues les paralyse et les rend comateux. Ils sont alors capables de se noyer dans cinq centimètres d’eau !

Blooms naturels de K. brevis

Un lamantin qui est intoxiqué à K. brevis montre des problèmes de coordination et de stabilité dans l’eau. Il a des contractions musculaires, mais surtout peine à soulever la tête pour respirer. D’après la NOAA, la brévétoxine a été impliquée dans des extinctions massives de lamantins dans les années 1963, 1982, 1996, 2002 et surtout 2003, qui est un record.

K. brevis n’est pas le seul organisme du phytoplancton à causer des marées rouges, mais tous ne sont pas toxiques. Les blooms algaux sont en augmentation partout dans le monde. L’augmentation de la pollution aux nutriments stimule la croissance du phytoplancton. C’est le cas pour la Bretagne, avec les nitrates par exemple. Mais la situation au large de la Floride est un peu différente : les blooms de K. brevis se produisent en général à une soixantaine de kilomètres des côtes, l’apport par les fleuves de nutriments ne peut donc pas stimuler ces blooms.

Le phénomène des marées rouges dans le golfe du Mexique est à l’origine complètement naturel. L’efflorescence de K. Brevis se produit lorsque la température, les périodes d’ensoleillement et les courants marins sont favorables. Toutefois, si ces blooms s’approchent des côtes, comme actuellement en Floride, alors le rejet anthropique de nutriments peut contribuer au maintien de la prolifération.

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

PS : Dernièrement, nous parlions de l’Australie et des plages rouges de Sydney…

C’est pour aider les larves des poissons à se développer et faire grossir la ressource de nos ports de Méditerranéeen, que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). Et Mèze dans l’Hérault, est le premier de six sites pilotes à être équipé.

Clavières, sars, girelles, bars ou autres daurades se font désirer. En cause, des enrochements insuffisants, des quais trop lisses pour s’y harponner et des fonds peu susceptibles de protéger les larves des assauts des prédateurs.

La mortalité des “post-larves”, étape la plus vulnérable, est « terrible ». Pourtant les ports illuminés, le bruit des vagues sur les digues, voire l’action de phéromones attirent les bébés poissons, objets de toutes les convoitises.

C’est justement pour abriter les jeunes recrues de « toutes les espèces » et faire grossir la ressource que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). La PME montpelliéraine Écocéan, spécialisée dans la recherche et l’expertise marines, a mis au point un habitat artificiel baptisé Biohut.

« Au regard du nombre de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal » Yann Guais, Écocéan

Pas moins de 198 de ces cages – 80 cm de haut sur 50 cm de large – dotées d’un substrat et de coquilles d’huîtres vides servant d’anfractuosités, coloniseront, dans un premier temps, six ports pilotes, dont cinq de la région : Mèze, Port-Vendres, Le Barcarès, Vendres, le Cap-d’Agde, ainsi que Six-Fours (Var) qui accueilleront donc les toutes premières installations.

Chacun a été choisi en fonction d’un type de géologie : étang, fonds sablonneux, pleine mer, etc. Un projet unique. « Le but, c’est que les poissons, une fois devenus de jeunes adultes, arrivent à rejoindre leurs habitats traditionnels en mer. Actuellement, la mortalité des juvéniles est très grande », précise Rémy Dubas, responsable technique d’Écocéan.

Des nurseries artificielles

Ces nurseries seraient un remède non négligeable à la raréfaction de la ressource. L’objectif étant de généraliser ces habitats artificiels à l’ensemble des ports.

« On sait que ça marche. Nous voulons voir comment nos habitats réagissent in situ et en mesurer le véritable gain écologique », confie Yann Guais, responsable commercial d’Écocéan qui compte vendre son procédé clés en main aux gestionnaires de ports.

« Au regard du nombre de ports, de linéaires et de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal. » Le fait que le projet soit activement soutenu par les pouvoirs publics est un « signal fort », précise-t-il.

Écocéan travaille avec le Centre de formation et de recherche sur les environnements méditerranéens (Cefren), un labo de l’université de Perpignan. « Ces nurseries, qui visent la protection de la phase critique du passage des post-larves aux juvéniles, sont intéressantes car elles agissent comme un filtre, protégeant les poissons des prédateurs », juge ainsi Philippe Lenfant. « C’est l’une des solutions pour améliorer la ressource à l’instar des aires marines protégées. »

Écocéan fait partie des 62 sociétés lauréates en France – la seule en Méditerranée – de l’appel à projets “génie écologique” lancé en février 2012 par le ministère de l’Écologie et du Développement durable, dans le cadre d’une stratégie nationale de protection de la biodiversité.

L’idée d’Écocéan, qui s’inscrit dans la directive cadre européenne de stratégie en milieu marin, visant un bon état des eaux côtières d’ici 2020, est évaluée à 450 000 €. Le cabinet d’expertise est aidé par l’Agence de l’Eau pour 300 000 € et le département de l’Hérault (42 000 €).

Récifs artificiels, un vrai espoir pour la Méditerranée

La démonstration est enfin faite. Fin décembre dernier, deux scientifiques du Cefren, un laboratoire de l’université de Perpignan, ont soutenu une thèse prouvant l’utilité des récifs artificiels. Celle-ci se base sur trois sites pilotes de la côte méditerranéenne : Agde dans la réserve naturelle du Bagnas, Valras, et Leucate-Barcarès.

Le fruit de leur travail, qui s’appuie sur une étude acoustique, est concluant. Quelque 500 sars ont été équipés d’émetteurs et 20 balises ont été posées sur le seul site de Leucate. Ce qui a permis de tracer la ressource pendant des mois en temps réel.

« Résultat : 27 % des bancs de poissons, notamment de sars (à près de 15 €/kg, c’est économiquement intéressant), se sédentarisent et certaines espèces de poissons de roche ou de poissons plats y sont bien présentes (rougets, soles) », résume Philippe Lenfant, de l’université de Perpignan.

Ce dernier précise : « 20 % des individus ont utilisé ces récifs comme des corridors. Le poisson ne fait qu’y passer et s’y reposer pour se déplacer ensuite vers la côte rocheuse. » Enfin, 45 % de la ressource locale reste sagement au pied de la falaise de Leucate et les quelques derniers pour cent ne se fixent nulle part.

Une seconde thèse tentera, d’ici fin 2013, de démontrer l’intérêt économique – ou non – de ces récifs. Est-ce qu’ils sont capables de compenser, par exemple, les aléas de la pêche et la raréfaction de la ressource ? Un enjeu très important.

Philippe Lenfant précise que ces récifs, qui ne sont pas que des concentrations de poissons, ont une action bénéfique sur les zones sablonneuses. « Ces modules semblent avoir une fonction de protection de la biodiversité », ajoute-t-il. Les scientifiques travaillent de concert avec l’entreprise Seano de Perpignan. C’est le conseil régional qui a financé cette vaste étude pour 230 000 €.

OLIVIER SCHLAMA
12/03/2013, 06 h 00

Bonjour,

Les températures ne remontent que timidement ! Le temps de terminer notre campagne d’alevinages 2012/2013 avec un weekend ensoleillé, encore trop rare depuis le début de l’année !

Merci à l’ensemble des personnes qui participaient à ce deuxième et dernier alevinage de la saison 2012/2013 en gardons, brèmes, perches, sandres et blackbass sur l’étang de la plaine sud. N’hésitez pas à consulter les différents articles du site, les réunions, qui renseignent sur les quantités et variétés de poissons concernant le plan d’alevinage, nous rappelons que les pêcheurs peuvent participer aux réunions. Cette année, le pourcentage de poissons blancs représente 94% et 6% concernant les carnassiers. Pour information, un plan d’alevinage ne doit pas exceder 14% de poissons carnassiers, ce qui explique notre politique sur Choisy. Cette année nous n’avons pas pu avoir d’Ables de Heckel et de petis sandres, nous remplacerons ces quantités souhaitées par des gardons et des petites brèmes.

Suite à un début d’année avec beaucoup de neige et diverses précipitations, la pêche des poissons dans les piscicultures n’a pu se faire correctement, du fait des débits trop importants et de la difficulté de vider les étangs, à cela, nous ajouterons des températures négatives, donc des étangs gelés… !

Un petit clin d’oeil à Christian, Yves, François, Francky, Diego, Michel, Steven de la fédération de pêche, les pêcheurs avec la relève, sans oublier notre pisciculteur pour cette alevinage 2013 ! Merci à la direction du parc, les agents de sécurité ainsi que les jardiniers ! (lien sur le premier alevinage)

Bon visionnage,

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Projet de l’AAPPMA de Choisy concernant la mise en place d’animations au festival de l’Oh 2013 sur l’escale de Vitry sur Seine ou Orly, cette année le Danube nous dévoilera ses secrets…

Bonjour,

Le Festival de l’oh 2013 les 25 et 26 mai, passera cette année comme les autres par différentes escales et concernant nos baux sur l’escale de Vitry sur Seine à côté du pont du port à l’Anglais à la frontière entre Alfortville et Ivry sur Seine ou sur la Ville d’Orly ou le lieu n’est pas encore décidé ! Nous attendons des réponses à ce sujet car selon notre dernière AG, il semblerait que le lieu ne soit pas fixé concernant Orly… Le site d’Orly que nous connaissons, puisque nous travaillons avec la ville d’Orly sur l’aménagement des berges et dans le cadre de l’organisation du concours Silure, est plus naturel, avec des accès facilités pour les bateaux.

Le Danube sera cette année à l’honneur ou nous ferons découvrir les différentes variétés de poissons et son histoire de l’ère glaciaire à nos jours, le festival de l’Oh sera l’occasion de parler de la pêche aujourd’hui !

Une réunion a eu lieu ce matin à la fédération de pêche pour exposer les différents projets, nous vous présentons une ébauche de celui de notre association de pêche qui l’année dernière participait sur l’escale de Choisy !

Deuxième proposition concernant le terrain de la ville d’Orly (dans l’attente de confirmation par la fédération de pêche)

Au même endroit ou nous travaillons actuellement sur les aménagements des berges et ou Katherine nous fera part de son travail et à ce même endroit où tous les ans en collaboration avec la Ville d’Orly nous organisons notre concours de pêche Silure en bateau.

Cet endroit nous parait plus adéquat pour une démonstration en bateau, parler du Silure et du Danube, de plus le cadre est plus verdoyant avec des bras de Seine à proximité, bras de Seine avec une grande biodiversité !

Le mot d’ordre concernant ce Festival de l’Oh 2013 sera le Danube, ainsi notre projet, qu’il se déroule à Vitry ou sur Orly, comportera les mêmes animations.

Nous aurons besoin de bénévoles pour mettre en place ce projet du festival de l’Oh 2013, si vous avez des propositions à faire avec d’autres idées sur le Danube, n’hésitez pas à nous contacter ! (aappma.choisy@gmail.com)

Ce projet n’est pas figé, c’est aussi le vôtre ! Vitry ou Orly nous attendons les informations de la Fédération de Pêche par l’intermédiaire du responsable Jean Noël Huette, tout en sachant qu’Orly nous parait être le meilleur endroit car plus vert, plus nature avec un projet d’aménagement très interressant qui apportera un plus pour notre loisir !

Une ouverture sur la Seine, un accès à l’eau pour tous, une continuité du plan bleu sur le Val de Marne !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy !

Mise en place d’une journée nettoyage des berges par la section carpe de Choisy

Bonjour,

La section carpe de l’aappma de Choisy le Roi organise une journée nettoyage des berges sur le bassin plaine sud. Des bateaux ainsi que tout le matériel nécessaire sera mis à votre disposition pour le bon déroulement de cette opération coup de poing !

Mikaël, Stéphane et Ghislain vous donneront rendez-vous le dimanche 17 février a 9h30 au local de l’AAPPMA dans la joie et la bonne humeur !

Aquatiquement,

La section Carpe de Choisy

Projet 2013 de la section carpe de Choisy concernant la selection de nouvelles souches de Carpes communes

Bonjour,

Comme vous le saviez déjà, l’équipe carpe s’est aggrandie, Mickael et Stéphane sont les représentants et membres du bureau, Ghislain et Arnaud sont dans l’équipe et apportent leur expérience réciproque. Ghislain est un pêcheur de carpes passionné, Arnaud s’occupe de la gestion des étangs de Torcy à ses heures perdues.

En 2013, il y aura donc deux enduros Carpe. Le projet d’introduction de nouvelles souches est à travers cette vidéo le premier test 2013. Après un suivi des populations, des rendus des différents pêcheurs sur les variétés, tailles et formes des carpes de Choisy, seules les communes étaient sous représentées, Ghislain, Mickael, Stéphane et Arnaud décideront après quelques réunions de comprendre et trouver une réponse à ce phénomène. N’oublions pas qu’à l’époque, les fouilles communiquaient en Seine, nous avons donc des souches de poissons de Seine, et bizarrement, pas beaucoup de communes et encore moins des grosses…

Après une visite de la pisciculture Bachelier dans l’Aube dont vous suivrez la découverte prochainement à l’aide d’une vidéo, nous voilà aujourd’hui avec les techniciens de la fédération de pêche Thibault et Pascal à l’action sur le terrain ! Nous retrouvons comme à l’habitude Christian Gouget notre trésorier et Yves Teneze qui braveront le froid aujourd’hui ! (cliquer sur ce lien pour découvrir la visite de la pisciculture)

Nous n’hésiterons pas à vous donner des nouvelles de ce projet ainsi que nos belles communes ! De nouvelles souches dans le cheptel ! Restez en ligne pour la suite des projets, installation d’une frayère, aménagement des berges, traitement de l’eau à la craie cocccolithique, recensement des écrevisses, école de pêche, analyses de l’eau etc…

N’hésitez pas à proposer les vôtres en contactant les responsables des sections, une critique qui se transforme en action sur le terrain reste une bonne critique !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Journée nettoyage du bassin plaine sud avec une météo hostile en ce jeudi 27 Décembre 2012 !

Bonjour,

Dernière intervention de l’année avec un nettoyage de l’étang de la plaine sud sur l’initiative de François, garde pêche assermenté de Choisy. La dernière intervention était dirigée par Mickael de la section carpe !

Ghislain, Yves et François braveront le vent et le froid pour enlever les bouteilles, boites à appâts, sac d’amorces, sacs en plastique, et divers détritus présents dans l’eau et sur les berges….

Ils rentreront bien frigorifiés de cette journée mais avec la satisfaction d’avoir oeuvrer pour notre environnement, la protection des milieux aquatiques. Pas de photo cette fois-ci, mais une foi inébranlable face à cette météo capricieuse….

Comme vous le constatez, les bassins sont propres, et ce n’est pas un hasard, c’est le fruit du travail des pêcheurs sociétaires et membres du bureau de Choisy tout au long de l’année !

Bravo et félicitations pour cette nouvelle action !

Toute l’équipe de l’AAPPMA la Gaule de Choisy

Projet de la gazière, renaturation du site, reprise en gestion, installation d’une frayère à poissons pour alimenter la Seine et les étangs en alevins de brochets ainsi que divers poissons, animations pour les jeunes.

Bonjour,

Vous vous rappelez certainement de l’état de la gazière il y a encore six mois ?

Mais si ! La réserve de pêche devenue au fil du temps une décharge à ciel ouvert ?…

Depuis la fermeture d’une déchetterie une rue plus loin, ce spectacle de désolation s’offrait au yeux de tous….Particuliers et professionnels déchargeaient des détritus au bord de l’eau tous les jours !

En tant que pêcheurs et autant que pour les riverains, ce spectacle était difficile à supporter, tout cela à côté d’une réserve de pêche devenue alors, que l’ombre de son nom….

Francky et Fabien de la section Silure désidèrent alors d’organiser une journée nettoyage à laquelle répondront des pêcheurs du site Achigan, Predators et Silure Attitude pour défendre leur terrain de jeux !

Après cela, les services de la mairie prendront le relai sur les berges pour finaliser le travail, puis des GBA béton seront posés et fermeront cette voie pour des raisons de salubrité et sécurité !

Ainsi depuis, le site recouvre peu à peu un aspect plus naturel.

Thibault de la fédération de pêche est venu découvrir cet endroit, d’ici peu de temps, une réunion s’organisera avec les acteurs concernés depuis le début. Notre objectif est de mettre en place une frayère naturelle dans le canal, qui servira pour aleviner en petits poissons la seine et les étangs, ainsi qu’un endroit de pêche et d’animations. Ce projet de frayère était celui de Sylvain Cortade, garde pêche de l’Onema, juste qu’à l’époque, suite à un problème de budget, il n’a pas été possible de relier le canal à la Seine…c’était il y a plus de dix ans ! Tout était prévu, comme le système de pompes pour varier les niveaux…

La réserve en Seine servira de lieu de reproduction ou nous planterons diverses phragmites et massettes mais pas avant le programme de piégeage des ragondins qui sont les responsables de la destruction des anciens roseaux. En attendant pour prendre de l’avance, nous avons commencé à installer un enclos protégé dans l’eau pour recevoir ces plantations.

Voilà à quoi ressemblait cet endroit il y a six mois….

Vous désirez apporter votre pierre à l’édifice ? Venez rejoindre notre équipe de passionnés !

Toute l’équipe de l’AAPPMA la Gaule de Choisy