Nouveau dépositaire, marchand d’articles de pêche et permis à Bricomarché de Villeneuve le Roi dans le Val de Marne à côté de Villeneuve Saint Georges !

Bonjour,

Nous vous informons de l’ouverture d’un magasin de pêche à Bricomarché sur Villeneuve le Roi dans le Val de Marne !

Vous y trouverez l’ensemble de nos cartes de pêche de l’AAPPMA de Choisy, mais aussi des esches, des cannes, moulinets, tout le nécessaire ! De cette manière, lorsque nous récupérerons les baux de Seine de Villeneuve Saint Georges, vous aurez un dépositaire à côté de chez vous !

L’accès au magasin se fait par le pont de Villeneuve Saint Georges en venant de Créteil la gare sur votre droite, prenez la première à droite et traverser la Seine, en remontant l’avenue, le magasin se trouvera sur votre droite à environ 1 km du pont, cliquer sur le lien ci dessous pour localiser l’endroit :

Cliquez sur ce lien pour avoir le plan d’accès au magasin !

Adresse : Avenue le Foll, 94290 Villeneuve-le-Roi
Téléphone : 01 45 97 24 24

Horaires d’ouverture :

lundi 09:00 – 12:00, 14:00 – 19:00
mardi 09:00 – 12:00, 14:00 – 19:00
mercredi 09:00 – 12:00, 14:00 – 19:00
jeudi 09:00 – 12:00, 14:00 – 19:00
vendredi 09:00 – 12:00, 14:00 – 19:00
samedi 09:00 – 19:00
dimanche 09:00 – 13:00

Catalogue 2013 Bricomarché !

Le parking est gratuit, l’ensemble des commerces à proximité vous permettrons en plus de la pêche de venir y faire vos courses et trouver le bon accessoire de bricolage !

Une équipe dynamique sera à votre disposition sur place !

Nous souhaitons la bienvenue à notre nouveau dépositaire sur Villeneuve le Roi à proximité de Villeneuve Saint Georges, Créteil, Orly, Draveil, Vigneux !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

C’est pour aider les larves des poissons à se développer et faire grossir la ressource de nos ports de Méditerranéeen, que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). Et Mèze dans l’Hérault, est le premier de six sites pilotes à être équipé.

Clavières, sars, girelles, bars ou autres daurades se font désirer. En cause, des enrochements insuffisants, des quais trop lisses pour s’y harponner et des fonds peu susceptibles de protéger les larves des assauts des prédateurs.

La mortalité des “post-larves”, étape la plus vulnérable, est « terrible ». Pourtant les ports illuminés, le bruit des vagues sur les digues, voire l’action de phéromones attirent les bébés poissons, objets de toutes les convoitises.

C’est justement pour abriter les jeunes recrues de « toutes les espèces » et faire grossir la ressource que se met en place, à partir d’aujourd’hui, le projet Nappex (Nurseries pour des ports exemplaires). La PME montpelliéraine Écocéan, spécialisée dans la recherche et l’expertise marines, a mis au point un habitat artificiel baptisé Biohut.

« Au regard du nombre de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal » Yann Guais, Écocéan

Pas moins de 198 de ces cages – 80 cm de haut sur 50 cm de large – dotées d’un substrat et de coquilles d’huîtres vides servant d’anfractuosités, coloniseront, dans un premier temps, six ports pilotes, dont cinq de la région : Mèze, Port-Vendres, Le Barcarès, Vendres, le Cap-d’Agde, ainsi que Six-Fours (Var) qui accueilleront donc les toutes premières installations.

Chacun a été choisi en fonction d’un type de géologie : étang, fonds sablonneux, pleine mer, etc. Un projet unique. « Le but, c’est que les poissons, une fois devenus de jeunes adultes, arrivent à rejoindre leurs habitats traditionnels en mer. Actuellement, la mortalité des juvéniles est très grande », précise Rémy Dubas, responsable technique d’Écocéan.

Des nurseries artificielles

Ces nurseries seraient un remède non négligeable à la raréfaction de la ressource. L’objectif étant de généraliser ces habitats artificiels à l’ensemble des ports.

« On sait que ça marche. Nous voulons voir comment nos habitats réagissent in situ et en mesurer le véritable gain écologique », confie Yann Guais, responsable commercial d’Écocéan qui compte vendre son procédé clés en main aux gestionnaires de ports.

« Au regard du nombre de ports, de linéaires et de quais en France et à l’étranger, le marché semble colossal. » Le fait que le projet soit activement soutenu par les pouvoirs publics est un « signal fort », précise-t-il.

Écocéan travaille avec le Centre de formation et de recherche sur les environnements méditerranéens (Cefren), un labo de l’université de Perpignan. « Ces nurseries, qui visent la protection de la phase critique du passage des post-larves aux juvéniles, sont intéressantes car elles agissent comme un filtre, protégeant les poissons des prédateurs », juge ainsi Philippe Lenfant. « C’est l’une des solutions pour améliorer la ressource à l’instar des aires marines protégées. »

Écocéan fait partie des 62 sociétés lauréates en France – la seule en Méditerranée – de l’appel à projets “génie écologique” lancé en février 2012 par le ministère de l’Écologie et du Développement durable, dans le cadre d’une stratégie nationale de protection de la biodiversité.

L’idée d’Écocéan, qui s’inscrit dans la directive cadre européenne de stratégie en milieu marin, visant un bon état des eaux côtières d’ici 2020, est évaluée à 450 000 €. Le cabinet d’expertise est aidé par l’Agence de l’Eau pour 300 000 € et le département de l’Hérault (42 000 €).

Récifs artificiels, un vrai espoir pour la Méditerranée

La démonstration est enfin faite. Fin décembre dernier, deux scientifiques du Cefren, un laboratoire de l’université de Perpignan, ont soutenu une thèse prouvant l’utilité des récifs artificiels. Celle-ci se base sur trois sites pilotes de la côte méditerranéenne : Agde dans la réserve naturelle du Bagnas, Valras, et Leucate-Barcarès.

Le fruit de leur travail, qui s’appuie sur une étude acoustique, est concluant. Quelque 500 sars ont été équipés d’émetteurs et 20 balises ont été posées sur le seul site de Leucate. Ce qui a permis de tracer la ressource pendant des mois en temps réel.

« Résultat : 27 % des bancs de poissons, notamment de sars (à près de 15 €/kg, c’est économiquement intéressant), se sédentarisent et certaines espèces de poissons de roche ou de poissons plats y sont bien présentes (rougets, soles) », résume Philippe Lenfant, de l’université de Perpignan.

Ce dernier précise : « 20 % des individus ont utilisé ces récifs comme des corridors. Le poisson ne fait qu’y passer et s’y reposer pour se déplacer ensuite vers la côte rocheuse. » Enfin, 45 % de la ressource locale reste sagement au pied de la falaise de Leucate et les quelques derniers pour cent ne se fixent nulle part.

Une seconde thèse tentera, d’ici fin 2013, de démontrer l’intérêt économique – ou non – de ces récifs. Est-ce qu’ils sont capables de compenser, par exemple, les aléas de la pêche et la raréfaction de la ressource ? Un enjeu très important.

Philippe Lenfant précise que ces récifs, qui ne sont pas que des concentrations de poissons, ont une action bénéfique sur les zones sablonneuses. « Ces modules semblent avoir une fonction de protection de la biodiversité », ajoute-t-il. Les scientifiques travaillent de concert avec l’entreprise Seano de Perpignan. C’est le conseil régional qui a financé cette vaste étude pour 230 000 €.

OLIVIER SCHLAMA
12/03/2013, 06 h 00

Une mer de poissons morts. Le 1er février, environ 10 000 tonnes de harengs ont été retrouvés flottant dans le Kolgrafafjörður, un petit fjord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l’ouest de l’Islande, relate le quotidien du pays Morgunbladid.

L’événement, s’il s’avère des plus impressionnants, n’est en réalité pas le premier : le 30 décembre, 30 000 tonnes de cette espèce vivant en bancs – soit pas loin d’un milliard d’individus – avaient péri au même endroit et de façon identique.

Comment expliquer cette hécatombe ? Les analyses effectuées sur le premier stock ont conclu à un manque d’oxygène de l’eau. Les experts estiment que ces carences ont pu être entraînées par la construction d’un pont, bâti en 2004 pour traverser le fjord au lieu de le contourner, qui aurait rétréci l’entrée de la crique en entraînant une avancée de la terre sur la mer.

« La construction de cet édifice a pu empêcher l’eau de suffisamment se renouveler, notamment en cas d’absence de vent. Le fjord pourrait donc pâtir de concentrations en oxygène trop faibles, explique Robert Arnar Stefansson, biologiste à l’institut de recherche du West Iceland Centre of Natural History. Il y a fort à craindre que de telles décimations surviennent de nouveau. »

Depuis quelques semaines, autour de 300 000 tonnes de harengs auraient migré à proximité et à l’intérieur du fjord, attirés par ses eaux fraîches. « Ces poissons cherchent des eaux à 2 ou 3 °C pendant l’hiver, période de faible activité, explique Jóhann Sigurjónsson, directeur général de l’Institut de recherches marines islandais. L’entrée massive de ces bancs dans un fjord de petite taille a aussi pu contribuer à baisser la teneur en oxygène, la décomposition des premiers poissons morts accélérant ensuite le processus. »

Au total, l’expert estime que 10 % du stock mâture de la zone a péri. « C’est un événement grave, ajoute-il. Nous enquêtons afin d’éviter qu’il ne se reproduise, si nécessaire par une intervention. Toutefois, le problème finira par se résorber : avec le printemps, les harengs migreront hors des zones littorales lors de la période de ponte. »

Des écoliers et bénévoles ont récupéré quelques-uns des poissons morts pouvant servir de nourriture pour les animaux. Mais face au nombre de cadavres, et au coût que représenterait une véritable opération de nettoyage de la côte, le gouvernement a décidé de laisser le reste des harengs se décomposer naturellement.

Une décision qui pose problème pour les populations environnantes. « Les riverains se sont plaints de l’odeur de poisson pourri. Surtout que ce désagrément risque de s’aggraver avec les journées plus chaudes qui vont arriver », prévient Robert Arnar Stefansson. L’huile de poisson de harengs en décomposition pourrait par ailleurs menacer, dans les semaines et mois à venir, les dizaines de milliers d’oiseaux attirés par le site.

L’impact de l’événement se mesure aussi en termes économiques : le Morgunbladid évalue les deux stocks perdus à une valeur de 30 millions d’euros. Une perte conséquente pour l’économie islandaise, sachant que l’industrie de la pêche représente près de la moitié des exportations totales du pays.

Audrey Garric

Bonjour,

Période de fermeture du carnassiers, bientôt l’ouverture de la truite !

L’occasion d’aller découvrir le salon de la pêche de Melun les 1, 2 et 3 mars 2013 ! L’entrée est gratuite et vous découvrirez toutes les techniques de pêche, le coup, l’anglaise, la mouche, le carnassier, la carpe !

Bon salon !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Edouard Fenstein, président de l’association Ose, dont les bénévoles ont ramassé hier 15 t de déchets sur les berges de la Seine à Villeneuve-Saint-Georges. V.V. | Publié le 11 févr. 2013, 07h00

Bonjour,

« C’est catastrophique! » Avec ses longues bottes vertes et sa salopette de pêcheur imperméable, Edouard Fenstein est en colère. Le président de l’association Ose (Organe de sauvetage écologique), accompagné d’une vingtaine de bénévoles, était hier à Villeneuve Saint Georges pour nettoyer les berges de la Seine. Et le constat est sans appel : « C’est pire qu’en Juin, lâche amer le président. Après notre passage, tout était propre. Là il y a au moins 15 tonnes de déchets. C’est plus possible. On va porter plainte.

Dans le collimateur de ce cantonnier de la ville de Paris, les entreprises du bâtiment. « J’ignore si c’est la crise mais elles sont de plus en plus nombreuses à jetter des déchets dans la nature pour économiser le coût d’une mise en décharge » déplore Edouard Fenstein.

Les berges bientôt aménagées…

Armé de pelles, de rateaux, de brouettes et munis de gants et de sacs poubelles, les bénévoles dont plusieurs roms soutenus par l’association, s’activent depuis 8h30, dans un froid glacial. Accrochés aux branches, à califourchon sur les troncs qui surplombent le fleuve au courant fort, ils ramassent tantôt de la laine de verre, tantôt des restes de WC ou de sacs de plâtre. Un travail de forçat, fastidieux, seulement aidé par une poignée de donateurs comme le Siaap (Syndicat Interdépartemental pour l’assainissement de l’aglomération Parisienne), la région, la Driee (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement) ou encore les ports de Paris.

Venue encourager l’association, Sylvie Altman, maire PC de la Ville, est tout aussi dépitée : « J’espère que l’aménagement des berges par le département va changer les choses. On ne peut pas mettre des policiers partout.

V.V

On se rappelera sur Choisy l’état des berges il y a 6 mois… Encore des entreprises du batiment et quelques « citoyens… » non respectueux de notre environnement à tous ! Il y a ce que l’on peut voir, le reste, invisible, se trouve dans l’eau… Notre bien le plus précieux !

N’oubliez pas la Saint Valentin le 14 février 2013 ! Des idées de cadeaux pour votre pêcheur ou pêcheuse Chérie…. ? Un moulinet, une canne des leurres, un vêtement ?!

Bonjour,

La Saint Valentin ! Cette journée extraordinaire qui en l’oubliant….vous fera passer pour un ingrat, un sans coeur… Sortez vos agendas, la Saint Valentin, c’est le 14 février ! Préparez un joli repas en amoureux au restaurant…Mais pas que !

Préparez aussi un joli cadeau pour votre pêcheur ou pêcheuse adorée !

Pourquoi pas une carte de pêche ? Ou une canne à pêche, un petit moulinet, des leurres ?! Le choix est vaste et Monsieur ou Madame seront heureux de ce merveilleux cadeau.

Joyeuse Saint Valentin à toutes les pêcheuses…sans oublier… les pêcheurs ! Tenez bien la gaule, de Choisy bien sûr !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy

Toutes les espèces observables en Europe, oiseaux nicheurs ou visiteurs réguliers par Peter Hayman et Rob Hume aux éditions Hachette Pratique

Bonjour,

Encore une petite idée de cadeau même après Noël, avec cette édition qui vous fournira toutes les informations nécessaires ainsi que de belles photos des oiseaux d’Europe.

Identifier les caractères propres à chaque espèce.

Différencier mâles, femelles et juvéniles, les plumages saisonniers, la silhouette de chaque espèce en vol et au repos.

Découvrir où et quand chaque espèce peut être observée.

Comparer chaque oiseau à une espèce similaire pour éviter les confusions les plus fréquentes.

Plus de 430 espèces, 3500 illustrations, 430 photos, avec un CD, un guide de terrain, retrouver les illustrations, les caractères, les chants et les cris de 250 oiseaux au format MP3.

Un bon livre avec des pages, bien plus agréable que de s’user les yeux sur un écran d’ordinateur.

Bonne lecture !

Toute l’équipe de l’AAPPMA la Gaule de Choisy

Bonsoir,

Il est temps pour toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy, de vous présenter tous nos voeux a l’aube de cette nouvelle année 2013 !

Nous souhaitons que 2013 soit pour chacun de vous ainsi que vos proches, une excellente année placée sous le signe des échanges, du respect des idées, des différences, de l’entraide, sans oublier…vous vous en doutiez…un petit coup de pouce pour la protection des milieux aquatiques !

Merci à tous pour votre investissement, Meilleurs voeux et une très bonne année 2013 ! N’oubliez pas votre Carte de pêche 2013 !

Le président de l’AAPPMA de Choisy le Roi

Sept nouveaux pêcheurs de compétition dans l’équipe de la Plaquette 94 en 2013 !

Bonjour à tous,

7 nouveaux pêcheurs pour 2013, nous passerons progressivement de 7 à 15 pêcheurs… !

Pour information, l’équipes qui représentera le club en 2013, sera composées des pêcheurs les plus lourds sur la balance ! Une équipe XXL à la mesure des futurs défis !

Profitez bien des fêtes de Noël pour nous rattraper, une fois lancée, l’équipe ne s’arrêtera plus !

Passez de bonnes fêtes de Noël en famille !

Le Président de l’équipe Monstrueuse du 94 !
Christophe RAMBUR

A tous nos pêcheurs et Membres du bureau, nous vous souhaitons de Joyeuses Fêtes de Noël en famille !

aappma-la-gaule-de-choisy-le-roi-jour-de-l-an

L’ensemble des membres du bureau de l’AAPPMA la Gaule de Choisy, Vous souhaites de passer de Joyeuses Fêtes de Noël 2013 !

Toute l’équipe de l’AAPPMA de Choisy le Roi